Maladie – séminaires-psy https://www.seminaires-psy.com Santé, psychologie et bien être Fri, 21 May 2021 08:36:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.7.2 https://www.seminaires-psy.com/wp-content/uploads/2020/04/cropped-logo-1-32x32.png Maladie – séminaires-psy https://www.seminaires-psy.com 32 32 La rubéole : une maladie fréquente chez les enfants https://www.seminaires-psy.com/la-rubeole-une-maladie-frequente-chez-les-enfants/ https://www.seminaires-psy.com/la-rubeole-une-maladie-frequente-chez-les-enfants/#respond Fri, 21 May 2021 08:35:42 +0000 https://www.seminaires-psy.com/?p=157 La santé des enfants est très fragile pourtant, plusieurs maladies contaminent les enfants de bas âge. La rubéole en fait effectivement partie. Elle peut également infecter les femmes enceintes, ou plus précisément son enfant. Même si elle est classée dans la catégorie de maladie bénigne, la rubéole entraîne une sérieuse malformation congénitale. De ce fait, s’en protéger devient essentiel, heureusement le vaccin contre la rubéole existe.

La source de la rubéole

Si votre enfant a entre 5 à 9 ans et qu’il a des boutons rouges sur le corps, c’est normal. La rubéole est une maladie normale à cause d’une infection virale. Elle est contagieuse, mais n’est pas mortelle. Pour une femme enceinte, le fœtus est fragile et facilement atteignable par la rubéole avant la 9e semaine de grossesse. Les risques de malformation diminuent après la 16e semaine. La rubéole se transmet par voie respiratoire appelée aussi rubéole acquise ou bien évidemment par voie placentaire ou rubéole congénitale.

Le mode de transmission

Comme cité ci-dessus, la rubéole se répand par voie respiratoire ou transplacentaire. Il est tout de même à préciser que sa période d’incubation est d’environ deux semaines. Le virus vit entre 7 à 10 jours dans le pharynx de l’enfant avant son explosion 15 jours après. Il se propage à travers les éternuements ou les toux de la personne infectée. Quant à la rubéole congénitale, elle est plus contagieuse puisque le bébé héberge le virus pendant plusieurs mois encore après sa naissance.

Attention, la rubéole évolue !

Dans certains cas, la rubéole se développe de façon très dangereuse. Les complications se présentent sous forme de :
Polyarthrites : ce sont des troubles inflammatoires au niveau des articulations. Ce sont les mains et les pieds qui sont les plus impactés.
Méningo-encéphalite : c’est une inflammation du cerveau ainsi que des tissus voisins.
L’avortement ou la naissance avant terme du bébé : c’est dans le cas d’une rubéole congénitale.
Les malformations congénitales : le bébé pourrait avoir de la cataracte, un retard mental, des problèmes auditifs et cardiaques.
La seule solution pour contrer la rubéole est la vaccination ROR. Très souvent, ce vaccin est mélangé avec celui contre la rougeole ou les oreillons. Il est injecté par voie sous-cutanée ou intramusculaire.

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Gros plan sur le cancer du sein https://www.seminaires-psy.com/gros-plan-sur-le-cancer-du-sein/ https://www.seminaires-psy.com/gros-plan-sur-le-cancer-du-sein/#respond Fri, 26 Mar 2021 06:14:46 +0000 https://www.seminaires-psy.com/?p=142 Les femmes sont de plus en plus sensibilisées aujourd’hui sur la nécessité d’un dépistage à partir de l’âge de 50 ans et ce, tous les 2 ans et jusqu’à 74 ans. En-dessous de cet âge, une consultation s’impose si une femme sent quelque chose d’anormal au niveau d’un sein, que ce soit une espèce de ganglion ou une boule au niveau de l’aisselle.

 

Ce terrible mal qu’est le cancer du sein

Le médecin lui demandera de passer une mammographie qui va dévoiler l’importance de l’anomalie. Si celle-ci est inquiétante, d’autres examens vont être lancés, autrement, une simple surveillance sera mise en place. Toutefois, si elle est encore jeune, une mammographie n’est pas indispensable, et si cela doit l’être, c’est vraiment de manière ponctuelle et exceptionnelle. En effet, les seins jeunes sont plus radio-sensibles et pourtant, comme ils sont plus denses, il faut plus de rayons pour obtenir une image plus claire et fiable. L’IRM est plus indiquée pour les femmes jeunes.

 

La surveillance est utile

Pour une femme qui a déjà eu un cancer du sein, une surveillance régulière permet de repérer une éventuelle récidive. Cette disposition permet également de détecter le début d’une tumeur sur l’autre sein. Pour cette catégorie de femme, une mammographie tous les ans est recommandée. Le fait est que l’on ignore complètement à quel moment une tumeur bénigne évoluera en vrai cancer ou bien à quelle vitesse. Tout cela peut évoluer rapidement, de façon foudroyante, ce qui explique la nécessité d’une surveillance de manière constante. Des études sont toujours en cours pour pouvoir déterminer approximativement comment et avec quelle rapidité une tumeur évolue. Le fait est que le cancer du sein tue plus de 11 000 femmes chaque année en France, ce qui est considérable !

 

Les facteurs de risque

On l’a dit, une femme risque davantage de contracter un cancer du sein avec l’âge mais il ne faut pas oublier que cette maladie peut surgir à n’importe quel âge. Et ce risque est multiplié par 2 tous les 2 ans et ce, jusqu’à ce qu’une femme soit ménopausée. Au-delà, les risques existent toujours mais moins intensément. En réalité, les prédispositions associés à des facteurs environnementaux peuvent provoquer un cancer du sein. Le risque de cancer est 2 fois plus élevé chez les femmes dont un membre de la famille proche a développé un cancer avant ses 50 ans. Et si un cancer apparaît à un âge précoce, le danger en est plus grand. Et ce danger est encore plus grand si plusieurs proches ont été touchées par le cancer. Il est donc conseillé à une femme au courant de tels cancers au sein de sa famille d’en parler le plus vite possible à son médecin traitant ou à son gynécologue. Il existe d’autres causes possibles à l’apparition du cancer du sein : une puberté précoce et une ménopause tardive. De même que l’absence de grossesse ou un âge tardif pour la grossesse, c’est-à-dire après 30 ans et notamment après 35 ans.

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La maladie de Lyme : une maladie à connaître https://www.seminaires-psy.com/la-maladie-de-lyme-une-maladie-a-connaitre/ https://www.seminaires-psy.com/la-maladie-de-lyme-une-maladie-a-connaitre/#respond Mon, 02 Nov 2020 12:45:16 +0000 http://www.seminaires-psy.com/?p=136 La maladie de Lyme est aussi connue sous le nom de borréliose. C’est une maladie infectieuse non contagieuse, mais qui est transmise par les tiques. Les piqûres des tiques n’étant pas toujours visibles, il est parfois difficile de diagnostiquer la maladie. De plus, ses symptômes s’apparentent à ceux de la grippe. Si la maladie de Lyme n’est pas traitée rapidement et efficacement, elle est potentiellement très handicapante puisqu’elle peut attaquer le système nerveux et les articulations.

Transmission de la maladie de Lyme

Les piqûres de tiques sont les responsables de la transmission de la maladie de Lyme (il en existe de très nombreuses espèces, mais « l’Ixodes ricinus » est l’espèce qui est la plus courante sur le territoire français). Les tiques sont des acariens qui se nourrissent essentiellement du sang de l’être humain et d’autres mammifères. Or, la maladie de Lyme est une zoonose. Autrement dit, c’est une maladie infectieuse qui peut se développer chez un être humain comme chez de nombreux animaux. La tique peut alors transporter et transmettre des microbes, d’un animal à un humain ou d’un humain à un animal ou encore d’un animal à un autre animal, lors de ses repas sanguins. Les bactéries qu’on appelle « borrelia » peuvent faire partie de ces microbes. Une fois que les bactéries borrelia se retrouvent dans le corps, elles vont se développer et vont provoquer la maladie de Lyme. Il existe également de très nombreuses espèces de cette bactérie, mais le borrelia Burgdorferi, le borellia garinii et le borellia afzeii sont celles qu’on retrouve le plus fréquemment en France.

Traitement de la maladie de Lyme

Cette maladie se soigne avec des antibiotiques. Généralement, on reconnaît la maladie de Lyme par la présence d’une piqûre de tique infectée. Un cercle rouge apparaît tout autour de la piqûre environ 1 mois après. Il est fortement recommandé de se rendre immédiatement chez un médecin dès que ce symptôme apparaît. Celui-ci prescrira alors une cure d’antibiotiques qui durera entre 2 à 3 semaines. Normalement, ce traitement suffit pour combattre les borrelia et guérir de la maladie. Au cas où la maladie n’est pas traitée à temps, les bactéries peuvent se propager et d’autres symptômes peuvent apparaître. Dans de rares cas où la présence de la borrelia est encore perçue même après avoir effectué une cure d’antibiotiques et qu’aucun traitement supplémentaire n’a été suivit, d’autres symptômes peuvent apparaître beaucoup plus tard (des mois ou des années après). La propagation des bactéries peut entraîner des troubles neurologiques et des douleurs musculaires et articulaires. La paralysie et la démence sont donc les risques encourus en cas de non-traitement de la maladie de Lyme.
Les tiques ne piquent pas qu’en forêt. Ces acariens sont aussi présents dans les milieux agricoles et dans les prairies. Pour s’en protéger, il est conseillé de toujours bien se couvrir pendant les activités de plein air. Au cas où vous repérez une tique après que vous ayez inspecté votre corps, retirez-le rapidement à l’aide d’un tire-tique ou d’une pince à épiler.

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Où se faire consulter en cas de sensation de maux au ventre ? https://www.seminaires-psy.com/ou-se-faire-consulter-en-cas-de-sensation-de-maux-au-ventre/ https://www.seminaires-psy.com/ou-se-faire-consulter-en-cas-de-sensation-de-maux-au-ventre/#respond Fri, 14 Aug 2020 12:48:29 +0000 http://www.seminaires-psy.com/?p=119 N’importe qui, jeune ou adulte, peut ressentir une sorte de douleur abdominale à tout moment. Mais ce n’est pas tout le monde qui est capable d’identifier ce que renferment ces douleurs. De ce fait, le recours aux soins médicaux, que ce soit aux urgences ou chez un médecin généraliste, peut s’avérer nécessaire.

Mal de ventre : faut-il aller aux urgences ?

Présentez-vous directement aux urgences dans les cas suivants. Tout d’abord, si vous sentez une forte douleur située juste en bas de la partie droite de votre abdomen, car il est plus que certain qu’il s’agit d’une crise d’appendicite. Cette sorte de maladie est parfois accompagnée d’une petite fièvre tempérée à 38°C et souvent d’une envie de vomir. Toutefois, on n’aura l’exacte certitude que si on perd également de l’appétit et qu’on commence à boiter. Ensuite, une douleur qui persiste et qui s’étend sur toute la partie de l’abdomen est aussi une très bonne raison valable pour que vous atterrissiez aux urgences des hôpitaux. À part cela, les urgences sont les seuls qui puissent vous aider lors d’un mal de ventre causé par une Cholécystite ou par une inflammation du pancréas, mais aussi les maux de ventre causés par une intoxication alimentaire.

Mal de ventre : quand fréquenter un médecin généraliste ?

Rapprochez-vous de votre médecin généraliste si vous avez mal au ventre depuis plus d’une semaine ou si une douleur abdominale vous dérange pendant la nuit, mais qui ne vous cause pas de vomissement, de constipation ou d’enflement au niveau de l’abdomen. Par ailleurs, seul le médecin pourra détecter si votre cas correspond à une Porphyrie hépatique aiguë (PHA) ou pas. C’est donc pour éviter l’aggravation de la douleur et faire un diagnostic des causes des maux que vous devez surtout voir ce type de médecin. Outre cela, vous êtes dans le besoin de vous faire consulter par un médecin si les signes qui suivent s’associent aux maux de ventre. Il y a entre autres, de la diarrhée, une perte de poids inexpliquée, de la constipation (problème d’évacuation), etc.

Mal de ventre : qu’en est-il de l’automédication ?

Les douleurs comme les brûlures d’estomac, les crampes ainsi que les ballonnements au niveau de l’abdomen sont souvent faciles à gérer si elles ne durent pas plus de 2 ou 3 jours. Vous devrez juste équilibrer votre alimentation dans un premier temps et prendre des médicaments en vente libre en pharmacie pour apaiser la douleur.

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L’infertilité pour la femme ! https://www.seminaires-psy.com/linfertilite-pour-la-femme/ https://www.seminaires-psy.com/linfertilite-pour-la-femme/#respond Sat, 05 Oct 2019 14:23:34 +0000 http://www.seminaires-psy.com/?p=11 La question de l’infertilité est un sujet délicat et pour les femmes, pour les couples qui souhaitent fonder une famille, elle est d’importance. Les femmes ont souvent peur d’être infertiles et se demandent de quelles façons savoir si on est stérile ou non. Parfois, les femmes le savent lorsque, après plusieurs mois de tentative pour tomber enceintes, elles ne le sont toujours pas. En fait, il faut attendre combien de temps pour être sûr de l’infertilité ? Et, pour que le diagnostic soit le plus exact possible, quel est le médecin spécialiste vers qui s’adresser ? D’abord, il faut savoir que, par cycle, un couple a 25 % de chances d’aboutir à une grossesse. En partant de ce principe, dans les 60 % des couples désireux d’avoir un enfant peuvent atteindre cet objectif en 6 mois en moyenne, environ 80 % y arriveront au bout de 1 an et pour 90 %, ce sera en 1 an et demi. En somme, les chances de concevoir dépendent en grande partie du cycle menstruel de la femme. Pour augmenter ces chances, il est recommandé de faire des tentatives soit la veille, soit le jour ou encore le lendemain de l’ovulation. Il faut environ 3 rapports intimes par semaine pour parvenir au résultat escompté.

Le temps d’attente

Si un couple n’utilise pas de moyens de contraception et pourtant n’arrive pas à concevoir malgré des rapports sexuels réguliers, voire fréquents, au bout de 1 an, c’est peut-être en raison d’une infertilité. Il faut alors consulter son médecin qui va diriger vers un spécialiste et il faut s’attendre à une série d’examens. Mais une femme âgée de 35 ans et plus ne pas attendre plus de 6 mois pour aller consulter, de même s’il y a des facteurs qui permettent de suspecter d’emblée une infertilité. De toute manière, chaque femme est différente et dès qu’un couple souhaite consulter, il est libre de le faire. Les bilans ne concernent pas seulement la femme mais l’homme aussi. En règle générale, le médecin préfère communiquer avec les deux afin de mieux comprendre leur difficulté, à travers une investigation approfondie.

Faire un bilan de fertilité

Comment se déroule un bilan de fertilité ? D’abord, un interrogatoire médical est mis en place, puis un examen physique, clinique et éventuellement, d’autres examens complémentaires. Pour l’homme, systématiquement, un spermogramme est prescrit, et peut-être aussi un test de mobilité et de survie des spermatozoïdes. D’autres examens tels que l’analyse biochimique du sperme, ou une échographie de son appareil génitale, voire un caryotype. Pour la femme, les examens commencent par la courbe de température, un dosage hormonal également, puis un prélèvement de la glaire cervicale destiné à être analysée. Ensuite, comme chez l’homme, une échographie de sa partie génitale et un caryotype peuvent s’avérer indispensables, de même qu’une hystérosalpingographie. Il faut tout de même préciser que tout couple soupçonné d’infertilité n’a pas obligatoirement à subir tous ces examens. Chaque cas est vraiment différent, et le contexte familial et médical du couple doit aussi être pris en compte.

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Qu’est-ce que la métastase osseuse ? https://www.seminaires-psy.com/quest-ce-que-la-metastase-osseuse/ https://www.seminaires-psy.com/quest-ce-que-la-metastase-osseuse/#respond Sun, 26 May 2019 13:14:32 +0000 http://www.seminaires-psy.com/?p=10 En premier lieu, définissons ce qu’est une métastase. Il s’agit d’un développement cancéreux dans un autre organe autour ou éloigné d’une tumeur d’origine. Comment cela est-il possible ?

La métastase osseuse

En fait, une partie des cellules cancéreuses se détachent de ce cancer primitif et se déplacent et se logent dans d’autres organes ou tissus. Et dans le cas de la métastase osseuse, aussi appelée métastase squelettique, c’est une tumeur maligne secondaire qui se situe au niveau des os. Il n’est donc pas question d’un cancer des os primitif qui se développe dans les os. On peut plutôt parler d’une complication d’un autre cancer. Quels sont les os qui peuvent être atteints ? N’importe lequel. Et la métastase osseuse peut toucher un seul os comme plusieurs os. Toutefois, certains os sont plus vulnérables, comme c’est le cas des vertèbres, de l’os du sternum, du crâne, de l’os de la hanche et des côtes. Evidemment, comme on peut l’imaginer sans peine, une métastase osseuse, et son développement, impactent négativement sur l’état des os concernés. Dans le cas d’os sains, ceux-ci se résorbent et se reforment sans arrêt, en continu. Mais lorsqu’un cancer se déclare, cet équilibre n’a plus lieu.

Caractéristiques d’une métastase osseuse et les causes possibles

Comment une métastase osseuse se caractérise-t-elle généralement ? Le plus souvent, c’est par la destruction des cellules osseuses saines, et cela fragilise la structure globale des os. Mais parfois, c’est par une formation excessive de cellules osseuses, dont le résultat est une densité trop importante des os. Dans les deux cas, la santé des os est gravement affectée. D’où proviennent ces métastases osseuses ? Dans la plupart des cas, elles surviennent suite à la propagation d’un cancer de la prostate, du sein, du rein, du poumon ou de la thyroïde. Ce qui ne veut pas dire que celui qui souffre de l’un ou l’autre de ces cancers va forcément développer une métastase osseuse. Celle-ci reste possible mais n’est pas systématique, comme c’est le cas de toutes les autres types de métastases.

Les personnes à risque, diagnostic et symptômes

Tous ceux qui présentent d’ores et déjà un cancer primitif sont des candidats possibles à la métastase osseuse ou à une autre métastase par ailleurs. Le diagnostic est assez aisé, car si un patient présente un cancer primitif ou souffre de douleurs osseuses importantes, cela peut être le signe de la présence de métastase osseuse. Mais pour être sûr de son diagnostic, le médecin prescrit généralement des analyses de sang, une biopsie et des examens d’imagerie médicale. Quels sont donc les signes d’une métastase osseuse ? Le premier et le plus important symptôme est la douleur osseuse. Après, la douleur peut être perçue différemment, selon la personne. Elle peut être continue ou intermittente, elle peut être vive comme elle peut être sourde, elle peut être ressentie sur tout le corps comme elle peut être localisée. Mais souvent, c’est la nuit qu’elle est la plus insupportable et on peut souvent constater des gonflements dans les zones touchées.

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